30 novembre 2006

Le vieux juif blonde


Hier, j'ai pu voir Le Vieux Juif Blonde au Théâtre Edouard VII (situé sur une petite place privée avec des appartements qui m'ont l'air très sympas...) au lieu d'aller en cours de compta ! C'est une pièce assez exceptionnelle qui nous fait passer du rire aux larmes, parfois dans la même phrase ! C'est une pièce choc... Il m'a fallu quelques temps pour reprendre mes esprits à la sortie du théâtre car le propos n'est vraiment pas facile !

Fanny Valette est saisissante, toujours très juste dans chacun des personnages qu'elle interprête ! En plus, je l'ai trouvé vraiment touchante pendant les applaudissements... On avait vraiment l'impression que ça l'a touchait... Et puis en plus, elle est super joliiiiie !J'ai trouvé le texte très bien écrit ! Je comprend qu'il puisse déranger car il est très difficile, très cynique, très noir ! Au début, j'ai un peu été rebuté par ces changements perpétuels de personnalité... Il me fallait m'accrocher pour suivre et puis petit à petit, on va plus loin que le texte d'Amanda Sthers (jeune écrivain de 28ans, femme de Patrick Bruel)... On essaye de voir ce qu'il y a derrière le décor (très sobre) et la mise en scène (très classique même si elle est signé Jacques Weber) et c'est là que pièce prend toute son ampleur. D'un point de vue psychologique c'est admirable avec notamment cette phrase de la mère qui m'a fait trembler : "J'aurai préféré que ça soit toi qui meurt !" C'est le genre de réplique qui font mal, très mal !

Enchanté d'avoir pu le voir surtout sur invitation et surtout que l'on était bien placé (d'ailleurs, je comprend toujours pas qu'on ait pu se retrouver au centre, au 5ème rang, alors qu'ils nous ont donné nos places à 18h20...) car c'est vraiment un texte bouleversant et que Fanny Valette est adorable (même en blonde finalement...).

26 novembre 2006

Fondation Dubuffet

Dur Dur... Ce dimanche, j'ai dû me lever à 9 heures du matin pour rejoindre mes parents à Periny sur Yerres où nous avons visité la Fondation Dubuffet ! J'ai ainsi été contrait d'abandonner lachement le rémois et les rémoises qui dormaient encore après notre folle nuit de pendaison de crémaillère...
Même si j'ai été un peu triste de les abandonner, je dois reconnaître que j'ai vraiment été sidéré par les oeuvres présentées, que ce soit la Closerie ou que ce soit le musée... En effet, la Closerie Falbala, réalisation monumentale du cycle de l'Hourloupe qui mesure 1610 m2 abrite le Cabinet logologique, lieu de repos et de méditation de l'artiste. Moi qui adoooore l'oeuvre de Dubuffet, j'étais vraiment ravi de pouvoir marcher sur cette oeuvre gigantesque en noir et blanc puis de pénétrer dans la villa où nous attendent moults merveilles (colorées cette fois-ci) réalisées par l'artiste lui-même (contrairement à la surface exterieure qui a été réalisé d'après des maquettes de Dubuffet...). Cet ensemble a d'ailleurs été classé Monument historique en novembre 1998.
Après avoir vu cette énorme sculpure en exterieur, on peut passer au musée qui abrite un certain nombre d'oeuvres brassant toutes les périodes de Dubuffet ! C'est aussi ce musée qui abrite le fameux coucou bazar, des accessoires et costumes réalisés par Dubuffet afin de mettre son art en mouvement ! D'ailleurs, une vidéo prise lors d'une représentation à Turin est vraiment très interessant malgré la musique de Dubuffet lui-même qui est assez atroce !
Enfin, la troisième partie de la visite se passe dans un autre atelier où sont entreposées des maquettes réalisées par Dubuffet ! Ces maquettes sont pour certaines les modèles qui ont permis de réaliser des oeuvres gigantesques telles que la Closerie aux Etats-Unis et pour d'autres, se sont des maquettes qui attendent toujours de trouver un acheteur pour les réaliser grandeur nature...
C'était donc vraiment une visite passionnante... Dommage qu'il y ait eu tant de gamins détestables et que Periny sur Yerres soit si loin de Paris...

23 novembre 2006

Le Mouvement des Images


Super déçu... Jeudi, entre deux cours, j'avais la ferme intention d'aller passer mes 3h30 de trou dans les salles abritant la collection permanente du Centre Georges Pompidou ! Malheureusement, il semblerait qu'aucune oeuvre ne soit actuellement exposée... Je me suis donc rabattu sur l'expo temporaire intitulée Le Mouvement des Images ! Le concept est simple : partir du principe que le cinéma n'est en fait qu'une succession d'images... Ainsi, l'exposition se propose de montrer les similitudes entre le cinéma d'aujourd'hui et les oeuvres d'hier...

L'exposition se décompose autour de quatre thématiques : projection, montage, défilement, récit ! Cependant, on a du mal à voir où l'expo veut en venir ! C'est confus, mal expliqué et finalement, peut-être est-ce tout simplement inintéressant ? En effet, même si le concept me séduisait, je ne vois pas trop l'intérêt d'enchainer une dizaine de petites vidéos (dont certaines sont quand même très interessantes comme le Ballet Mécanique de Fernand Léger) entre lesquels s'intercalent la visite de pièces où sont exposés un tableau de Braque par là, un Picasso par ci, un Warhol ou un Matisse pour meubler une exposition desespérement creuse !

Bref, je n'ai qu'une hâte, c'est que les deux étages de Beaubourg habituellement consacrés aux collections permanentes rouvrent le plus vite possible... Il me faudra néanmoins attendre le 30 janvier pour me promener au 5ème étage et le 4 avril pour retrouver le 4ème étage !

Ne voulant pas rester sur cette mauvaise impression de Beaubourg, j'ai fait un petit saut à l'exposition sur Klein que je m'étais juré d'approfondir ! Encore une fois, j'ai été ébloui par la beauté de ses monochromes et la puissance de sa philosophie (c'est un peu Jean-Claude Van Damme mais en mieux...). Ainsi, j'ai pu me plonger plus longtemps dans les vidéos qui sont présentées et cela confirme ma première impression : Klein était vraiment un génie à l'esprit débordant de créativité et d'originalité !
Je ne le répeterai surement jamais assez, l'exposition consacrée à Yves Klein actuellement à Beaubourg est vraiment exceptionnel et j'y ai découvert un artiste complet, intriguant et passionnant !

17 novembre 2006

La Colonie Pénitentiaire

A l'heure où toutes les chaînes et les journaux évoquent les mauvaises conditions de détentions en France (je ne parle donc pas de Prison Break), j'ai pu me frotter de manière intellectuelle à la réalité des prisons (et de la peine de mort) au début du siècle... En effet, grâce à des invitations pour le Théâtre du Lucernaire, j'ai pu assister à la Colonie Pénitentiaire d'après un texte de Franz Kafka ! Dans cette adaptation, un seul acteur, André Salzet, joue le texte de Kafka, un texte écrit quelques mois après le début de la première guerre mondiale !

C'est un texte relativement drôle, très cynique et surtout très visuel ! La séquence de la torture où le bourreau explique au visiteur les bienfaits de la "Herse" est vraiment un grand moment de theatre où le spectateur peut s'imaginer avec moults détails la torture...

Cependant, on ne peut pas dire que ce soit une grande pièce mais cela m'a permis de découvrir ce texte étonnant de Kafka (on est loin de la Métamorphose...) et une réelle performance d'acteur de la part d'André Salzet qui joue un peu tous les rôles, revient sur la notion de création littéraire et nous permet de nous interroger de manière ludique sur la torture et la peine de mort ! Evidemment, le texte est suffisamment engagé pour que nous n'ayons pas vraiment à nous poser la question !

11 novembre 2006

Marcia Hesse

A la Comédie de Reims, j'ai pu voir une pièce magnifique : Marcia Hesse écrite par Fabrice Melquiot, un auteur rémois qui commence à être connu à l'échelle nationale ! C'est donc une pièce assez incroyable pour différentes raisons !

Tout d'abord, il faut saluer la présence des 13 acteurs présents simultanément sur scène ! Difficile d'exister quand on est entouré par 12 autres personnes mais ils y arrivent tous très bien (mention spéciale à la mamy qui est hilarante !) et j'ai vraiment ressenti beaucoup d'émotions devant la pièce !

De plus, la mise en scène d'Emmanuel de Marcy-Motta est assez sidérante ! A la fois exemplaire (sobre et efficace) et novatrice (division de l'espace en plusieurs "cadres" pour permettre à chacun d'être toujours visibles, jeu d'ombres et de lumières, sons parfaitement intégrés). Même s'il y a moins de petites trouvailles sympa que dans la mise en scène de Zabou Breitman dans Blanc, c'est vraiment interessant à voir !

Enfin, le texte est extrêmement bien écrit (et je ne dis pas ça parce que l'auteur, Fabrice Melquiot est un ami de ma mère !)... Chaque personnage a autant de profondeur que son voisin et le panel de sentiments que j'ai éprouvé est vraiment large !

Je sais pas si la pièce sera rejoué à Paris (où ailleurs!) mais ça vaut vraiment le détour ! En effet, c'est en fait une reprise dans la mesure où la pièce a déjà été joué l'année dernière à Reims et à Paris !

08 novembre 2006

Blanc

Nouvelle incartade au théâtre, au Théâtre de la Madeleine cette fois, de votre Antoine préféré !

En effet, j'ai vu Blanc avec Isabelle Carré et Léa Drucker, Zabou Breitman à la mise en scène ! La classe ! Je suis vraiment enchanté d'avoir vu cette pièce pour différentes raisons !
Premièrement, c'est évidemment c'est deux actrices formidables ! J'ai vraiment été impressionné par Lea Drucker (et par Isabelle Carré aussi évidemment mais je savais que c'était une grande actrice...) et par la complicité qui existe entre les deux femmes ! Elles sont complètement différentes mais finalement très proches l'une de l'autre car réunies pour la même chose : la mort de leur mère !
Ce qui m'amène au deuxième point fort de la pièce ! En effet, même si le schéma de la pièce est un peu classique, il y a quelques scènes qui valent le coup d'oeil car elles semblent tellement sincères, tellement vraies que j'en ai été tout retourné ! En plus, Lea Drucker réussit à insuffler beaucoup de comique dans son personnage ce qui fait que le temps passe à toute vitesse (et que je ne me suis même pas endormi alors que je m'étais levé à 5H15 du matin pour dire en revoir à Thomas, parti pour Londres !).
Enfin, la mise en scène est pleine de "trouvailles" que j'ai beaucoup aimé : mélange de vidéos, de sons, de lumières et de théâtre, présence d'une vraie musicienne (bien mignonne d'ailleurs !) sur scène, un décor grandiose et encore plein d'autres petits détails qui foisonnent pendant 1h30 ! Zabou Breitman m'a nettement plus impressionné avec cette pièce qu'avec L'homme de sa vie sorti il y a peu au cinéma !

En plus, j'étais extremement bien placé (l'avantage d'aller seul au theatre : on bouche les trous !), au 3ème rang et j'ai vraiment jubilé de savoir que j'avais payé 5 fois moins que tous les gros cons, les gros bourges qui m'entouraient !

Impossible de ne pas évoquer le monologue d'Isabelle Carré ! On ne peut qu'être bouleversé par celui-ci car il est particulièrement bien mis en valeur (lumière feutrée, musique géniale, mouvement du corps...) et c'est vraiment la scène marquante de la pièce !

03 novembre 2006

L'illusion chronique

Dans la foulée, j'ai été au théâtre du Lucernaire voir L'illusion Chronique, Fantaisie au royaume des dates imaginée et jouée par Jean-Paul Farré ! Quatrième pièce de la semaine après les trois pièces écrites par Woody Allen vues dimanche après-midi... On ne peut plus m'arrêter... Après le ciné, je me suis mis au théâtre... A quand la carte théâtre illimitée...

Petit speech "officiel" de la pièce :
Dans L'Illusion chronique, Jean-Paul Farré choisit l'année 1685, comme la nouvelle année zéro à partir de laquelle commence l'Histoire avec un grand H. L'année 1685, c'est entre autres la révocation de l'édit de Nantes et la naissance de Jean-Sébastien Bach. Cette exploration des dates prend fin en 1895, année de la naissance du cinématographe, art de l'illusion parfaite.
1685-1895, 210 ans d'histoire ou 76.650 jours, plus de 51 vingt-neuf février soit un total de 76.701 fois vingt-quatre heures...


On assiste à 1h20 de retour dans l'histoire, plein de fantaisie, de petites anecdotes, de clins d'oeil culturels et surtout de dates ! Le spectacle est pour Jean-Paul Farré l'occasion de nous étourdir de dates ! C'est certes un peu lourd, voire soporiphique, difficile à suivre mais c'est tellement bien joué, souvent très drôle et très interessant (même si je n'ai pas pu retenir un dixième du contenu de la pièce !) que ça vaut vraiment le coup d'oeil.

Je ne regrette donc pas d'y être allé d'autant plus que c'était une invitation chopée sur Billet Reduc.com... En plus tout était calculé... Je suis arrivé à la Sorbonne à 20H25, pile à l'heure pour mon cours de compta ! Difficile de passer de l'ambiance d'un théâtre comme le Lucernaire à l'atmosphère pesante d'un cours de compta !

02 novembre 2006

Robert Rauschenberg, Combines

Après avoir tant profité de l'exposition Yves Klein, je me suis empressé d'aller voir l'autre exposition présentée actuellement au 6ème étage de Beaubourg autour de l'oeuvre de Robert Rauschenberg ! C'est un artiste que je ne connaissais absolument pas et qui présente ses combines (l'idée, c'est que ces oeuvres sont une combinaison de plein de styles différents) vraiment marquantes, à la fois morbides et glauques (animaux empaillés, journaux déchirés, objets trouvés, couleurs sombres tels que le noir ou le marron...) mais parfois pleines de vie grâce à des touches de couleurs vives... Je vous laisse contempler sa création la plus connu exposée habituellement au Moderna Museet de Stockholm : Monogram !
Bref, excellente après-midi passée à Beaubourg (malgré les expos plus "experimentales" que j'ai été voir à la fin et qui sont pour le moins assez décevantes !) et je suis donc fier d'être désormais l'heureux détenteur d'un Laissez-Passez qui me permettra d'y retourner et d'y retourner à nouveau !

Yves Klein, corps, couleur, immatériel

Incroyable, majestueuse, passionnante ! Voilà tout ce qui me vient à l'esprit pour décrire l'exposition "Yves Klein - Corps, Couleur, Immatériel" présenté depuis début octobre au Centre Pompidou !J'étais dans un état second, un état extatique du début à la fin de l'exposition et j'y retournerai sans aucun doute pour approfondir certains passages que j'ai survolé faute de temps ! C'est une exposition magique où j'ai découvert que Klein n'est pas seulement l'artiste qui a peint les très esthétiques Monochromes Bleu Klein, d'un bleu désormais célèbre dans le monde entier, le IKB ou International Klein Blue ! Il y a une légende, un mythe autour du personnage ! Ses citations sont distillées tout au long de l'exposition et j'ai vraiment été sidéré par la profondeur de son propos, entre philosophie et folie !

De plus, l'artiste ne s'est pas contenté du seul Bleu, un bleu parfait qui fait irrémédiablement pensé à la mer ou au ciel ! En effet, il a décliné ses monochromes autour d'une trilogie chromatique voire même trinité mystique : le rose (MonoPink), le bleu (International Klein Blue) et l'or (MonoGold). Yves Klein, rebaptisé Yves le Monochrome voit en cette trinité "la sensibilité matérialisée et la liberté à l'état matière première".

D'autres pans de l'exposition m'ont également passionné ! Je pense bien sur au travail sur l'anthropométrie (peinture avec le corps humain) et notamment la vidéo quasi surréaliste qui est présenté dans une des salles de l'expostion ! Mais je pense également à ses importantes recherches en terme d'architecture, des recherches que l'on pourrait presque qualifier de scientifiques s'il n'y avait pas le grain de fantaisie de l'artiste ! Enfin, ses peintures au feu ou à l'eau de pluie sont tout simplement sidérantes !

Peinture, sculpture, architecture, body art, littérature, musique... Yves Klein est un artiste polyvalent, touche-à-tout que j'aimais tout particulièrement et qui est désormais passé à l'état d'idole dans mon coeur !

"Souvenirs" de Suède

Un mois après être revenu de Suède, je me dois de vous présenter dans un copieux article mon expérience suédoise avec évidemment beaucoup de photos et peu de texte... Non pas que je n'ai rien à raconter sur cette semaine formidable (si si, j'ai bien quelques dossiers à divulguer...) mais tout simplement parce que je veux vous donner envie de découvrir ce pays et surtout sa capitale qui est vraiment une ville magnifique !
Mon rêve : y retourner dans trois ans pour y faire mon Master à l'Université de Stockholm !


Le départ : Peu avant le départ, le JT de 13h de France2 titré : "Vols gratuits, c'est pas une affaire", dossier illustré par une vidéo prise dans le minuscule aéroport de Beauvais où nous nous trouvions... Autant dire que notre sang n'a fait qu'un tour; j'imaginais déjà un crash d'un avion Ryanair au dessus de la mer Baltique !


L'arrivée : Heureusement, après seulement 2 heures de vol, nous posions les pieds sur la terre suédoise. Cette photo montre ma descente de l'avion... Un petit pas pour Antoine, un grand pas pour l'humanité !


Le chateau d'Orebro : Seul point touristique à des kilomètres à la ronde... Autant dire qu'on l'a pris en photo dans tous les angles possibles et inimaginables !



Canons (de beauté) : Une des rares photos où l'on peut voir Anael (pas de ma faute s'il ne se laisse pas prendre en photo facilement le bougre !) qui nous a si gentiment hebergé pendant trois jours (et trois nuits !). N'y aurait-il pas comme un symbole phallique sur cette photo ?


Encore le chateau : Vous trouvez pas cette photo super romantique : un chateau majestueux, des douves pleines et plein de canards...


De l'eau et des oiseaux : Alors elle est comment l'eau Damien ? Voici une photo extraite de notre après-midi passée au coeur de la nature suédoise : un grand lac, des centaines d'espèces d'oiseaux différents et un vent glacial... C'est beau la nature !


L'hôtel : Quelle chance ! Nous avions reservé nos nuit en auberge de jeunesse sur un bateau réaménagé en hôtel ! Rien de plus agréable que de se doucher en admirant Gamla Stan et de se brosser les dents en admirant la mairie de Stockholm !


La vieille ville : Comme tout touriste qui se respecte, nous avons commencé notre visite de Stockholm par Gamla Stan, la vieille ville ! Ici, pas de voiture, plein de petites rues piétonnes, des petites boutiques, une excellente pizzéria et surtout la cathédrale et le palais !


Le Palais Royal : A défaut de pouvoir prendre des photos de la visite des appartements royaux, vous devrez vous contenter d'une vue exterieure du chateau ! A noter que la famille royale n'y vit plus, ces derniers préférant la campagne autour du chateau de Drottningholm que l'on a vu le dernier jour !


Repos mérité : Pendant la semaine, nous avons fait des dizaines de kilomètres à pied ! Ici, Damien se repose (et prend la pose) au bord de l'eau ! Comme il fait bon vivre dans la capitale suédoise !


L'hotel de ville : Voilà la fameuse mairie que nous voyions des toilettes... Pour cause de fermeture, nous n'avons pas pu monter en haut de la tour haute de 106m, le point culminant de Stockholm !


La cour de l'hotel de ville : A défaut d'avoir pu monter, on a quand même pu se promener dans la magnifique cour de la mairie... Derrière moi, on peut voir le Lac Malar autour duquel s'est développé la ville au fil des siècles !


La fac de médecine : ça donnerait presque envie de devenir bon en sciences !


Ahlens : Les Galeries Lafayette locales situées sur les Champs-Elysées locaux... On pouvait pas faire du tourisme intellectuel tout le temps !


Les musées : A Stockholm, la plupart des musées sont gratuits ! C'est donc avec beaucoup de plaisir qu'on a pu aller au National Museum, à l'Historiska Museet et surtout au Moderna Museet qui compte parmi ses collections des oeuvres superbes ! Je remercie sincèrement Damien de m'avoir accompagné au musée même si ça le faisait royalement chier car j'adoooore ça ! Evidemment, les photos sont interdites à l'interieur et c'est pour ça que je me suis empressé de prendre cette sculpture de Niki de Saint Phalle devant le Moderna Museet !


Vaxholm : Le "raté" de notre programmation ! Le guide du routard vanté les mérites de cette petite île située à 30km de Stockholm mais nous nous y sommes royalement fait chier d'autant plus qu'il y faisait un temps de merde ! Derrière moi sur la photo, le dernier poste renforcé avant Stockholm ! Heureusement, ce bastion n'a jamais cédé !


La plage : On a quand même pu y découvrir une plage suédoise coincée entre 2 rochers... Autant dire que les suédois doivent y être serrés pendant les vacances d'été !


Une sirène? : J'adooore cette photo... D'ailleurs, c'est mon fond d'écran depuis mon retour de suède ! Admirez la pause et surtout admirez le paysage qui entoure mon corps de rêve !


Traversée en bateau : Heureusement, on a pu rentrer sur Stockholm en bateau ! 1H30 de traversée pour la modique somme de 40 couronnes ! Nettement plus avantageux que les Sightseeing Tour ! Grace à cette excursion, nous avons pu avoir un "bref" aperçu des 24 000 îlots qui composent l'Archipel de Stockholm ! De l'eau, de l'eau, de l'eau...


Le VasaMuseet : Le Vasa est un bateau qui a été ressorti du port de Stockholm il y a une quarantaine d'année alors qu'il avait sombré en 1500 et quelques après avoir vogué à peine un quart d'heure... Conservé dans l'état, il fait parti des experiences inoubliables que nous avons vécu à Stockholm ! Il est vraiment imposant et il règne dans le musée un air de piraterie !


Skansen : Et dire que nous aurions pu passer à côté de Skansen alors que nous y avons passé notre plus belle après-midi du séjour ! Skansen est le premier musée en plein air d'Europe ! Personnellement, je ne me suis pas interessé aux reconstitutions d'habitations mais plutôt aux nombreux animaux présents dans le parc : rennes, élans, loups, lynx, ours, phoques, gloutons... Il y en a pour tous les goûts et c'est vraiment bien mis en valeur !


Un élan : J'ai vraiment été impressionné par la taille que pouvait atteindre un élan ! C'est une bête imposante mais terriblement sensuelle !


Un autre élan : Un mâle ce coup-ci comme le montre les bois qu'il a sur la tête !


Un ours : Damien peut témoigner, j'étais comme un gamin au milieu des animaux... J'allais d'un enclos à un autre espérant découvrir à chaque pas une nouvelle espèce ! J'ai adoooré les ours... C'était magique !


Dégustation de renne : Le midi, nous avons mangé du renne fumé dans une petite échoppe dans le parc ! C'était divin, succulent, salé ! Accompagné de purées de pommes de terre, d'airelles et de champignon, c'est un plat typiquement suédois ! Hummmm... ça donne faim non ?


Djurgarden : Toutes les photos vu précédemment ont été prises sur l'île de Djurgarden, l'île la plus verte de la capitale ! Quand on voit le peu d'espaces verts qu'il y a Paris, on ne peut qu'être sidéré par l'immensité des espaces verts que comptent Stockholm !


Nostalgie : Eh oui... On est des nostalgiques d'Hyde Park... Même si on est que tous les deux, on s'est amusé à prendre nos photos à la Dawson sur un ponton suédois !


Drottningholm : Et voilà... C'est ici que s'achève notre voyage ! Après avoir commencé notre visite de Stockholm par le Palais Royal, nous la terminons sur le chateau de Drottningholm, actuelle résidence de la famille royale !
La boucle est bouclée... nous pouvons rentrer le coeur léger affronté notre nouvelle année scolaire dans les beaux batiments de la Sorbonne !


La Suède vue du Ciel : Eh non, je ne suis pas Yann Arthus-Bertrand mais pour le plaisir, je vous montre quand même une photo prise de l'avion ! Dur de quitter un tel décor paradisiaque quand même !

J'espère que toutes ces photos vous auront donné envie d'aller en Suède d'autant plus que je n'ai même pas mis sur mon blog des photos de suédoises supers sexy afin de pas attirer des gens peu recommandables ! La Suède est vraiment un pays magnifique et j'espère y retourner prochainement !
Je remercie du fond du coeur Anael pour nous avoir hebergé et Damien pour m'avoir accompagné (mais non t'étais pas ma roue de secours...) et supporté pendant une semaine !

Hej Da !