22 février 2007

Nocturne - Musée d'Orsay

Jeudi 15 février 2007 et jeudi 22 février 2007, de 18H30 à 21H30, ont eu lieu deux nocturnes gratuites pour les étudiants au Musée d'Orsay ! Evidemment, je m'y suis rendu d'autant plus que cela faisait au moins dix ans que je n'avais pas mis les pieds au Musée d'Orsay ! A l'époque, sous l'impulsion de ma grand-mère, j'étais un amoureux de l'impressionnisme et du pointillisme ! Force est de constater que les choses ont changé ! Je déambulais de salle en salle, m'enorgueillant de connaître la plupart des oeuvres présentés, dénigrant les statues (dont je ne connaissais aucun artiste mis à part Rodin et Claudel...), critiquant le classicisme de la plupart des tableaux, le manque de fantaisie de l'intégralité de l'exhibition et les sujets banals d'oeuvres loin d'être exceptionnelles... Vous l'avez compris, Orsay n'est pas prêt de remplacer Beaubourg dans mon coeur !
Cependant, il faut bien reconnaitre que l'ancienne gare ne manque pas de charme ! Malgré les nombreuses personnes qui se sont déplacées pour l'occasion, je prends un malin plaisir à me promener dans le musée ! Les grands noms se succèdent (Caillebotte, Corot, Courbet, Cézanne, Van Gogh, Degas, Monet, Manet, Millet, Pissaro, Redon...) mais visiblement, j'ai du mal à me passionner pour les tableaux qui me sont présentés ! Au niveau inférieur, juste en face de la "scandaleuse" Origine du Monde de Courbet, se trouve un tableau que je trouve magnifique : Berthe Morisot à l'éventail de Manet ! Le tableau est épatant... C'est sans aucun doute mon coup de coeur de la soirée ! C'est le seul tableau qui m'a profondément touché par la douleur et le mystère qui s'en dégageait... Brillant et totalement inattendu !
Juste à côté ce trouve une vidéo plutôt intéressante ! Le réalisateur (Thierry Géhin) tente d'élargir l'instant figé du Balcon de Manet ! Même si le résultat final n'est pas sans ratés, le concept m'a vraiment emballé ! D'ailleurs, j'aimerai bien la revoir avec un peu de recul et dans de bonnes conditions d'autant plus que le Balcon de Manet est une oeuvre étonnante de par la vivacité qui s'en dégage ! Le vert est éclatant et la tableau est un rayon de soleil dans la salle où il est exposé !

Le coup de grâce interviendra après deux heures de déambulation à l'instant précis où je pénètre dans la salle consacré à l'artiste hollandais Van Gogh ! Je suis en transe comme chaque fois que je suis transporté par un génie ! Les tableaux prennent une dimension indescriptible... L'autoportrait évidemment mais aussi et surtout L'église d'Anvers dont le bleu du ciel me conduisent en une fraction de seconde au septième ciel ! Je reconnais que je ne connaissais pas tous les tableaux présentés mais ça m'a véritablement donné envie de me replonger dans l'oeuvre du plus grand artiste du XIXème siècle !

Enfin, l'ultime instant de séduction de la soirée viendra de quatre oeuvres d'Odilon Redon (ma mère adore le style "Odilon Redon" mais personnellement, je n'ai jamais réussi à accrocher !) qui contrastent au coeur d'une trentaine d'autres oeuvres de l'artiste présentées dans la même salle ! Les couleurs sont sublimes... Je vous avouerai que je n'en garde dans mon esprit qu'une image très floue mais sur le moment, j'ai vraiment été séduit par ces quatre oeuvres que vous reconnaitrerez instantanément si jamais vous allez au musée d'Orsay !
La soirée possédait un autre atout de poids : les nombreux étudiants parisiens qui commentaient les oeuvres ! Je reconnais que je n'en ai écouté aucun du début à la fin ! J'ai trouvé la plupart profondément soporiphiques, lisant leurs notes de manière éhontée et ne réussissant à aucun moment à me passionner ! Au contraire, d'autres exposaient leur connaissance de manière confidentielle, à deux ou trois personnes maximum ! N'ayant ni le temps, ni la patience de m'y interesser davantage, j'ai complètement zappé la partie "commentée" de l'exposition malgré la présence de quelques filles très mignonnes (dans le genre bobos péteuses...).
Le seul et unique étudiant que j'ai écouté de bout en bout est un ami à moi qui m'a offert une interprétation très interessante (quoique fortement teinté de communisme...) d'Un Enterrement à Ornans de Courbet ! Il m'a ouvert les yeux sur une oeuvre que je trouvais passablement inintéressante de par son sujet banal peint sur une toile démesurée et surtout du style "réaliste" de Courbet.

J'espère que ce post vous aura donné envie de vous replonger dans les collections impressionnantes du Musée d'Orsay même si personnellement, j'ai regretté l'absence de la Mère de Whistler, le fameux tableau souillé dans le film "Bean" !

21 février 2007

Baetche Slap

 Henri Michaux

Dans la mesure où mes études ne me plaisent absolument pas (la MSG Sorbonne ça craint du jus de boudin en fait...), j'essaye que mon blog reste le plus pur possible face à ma vie scolaire... Cependant, quelques fois, je ne peux pas résister... Aujourd'hui, je vais vous présenter mon prof de Marketing : Alexandre Baetche ! Pour vous situer le personnage, il est l'adjoint du maire du Vème arrondissement : Jean Tiberi ! Tout un programme quand on connait mes convictions politiques ! Car le bougre, loin d'avoir honte de ses idées de vieux con réactionnaire de droite, n'hésite à nous annoner son discours lénifiant sur la jeunesse droguée à la Star Academy, le monde qui part en couille, l'europe ultra-libérale, les abrutis d'américains...

Etant au ski la première semaine, je n'ai pu assister à son premier cours... Alors que j'en avais eu des échos assez négatifs le lundi, je décide quand même d'assister au cours le mardi matin à 8h ! C'est tôt mais je suis bel et bien au rendez-vous ! Je le trouve fascinant ! Il arrive à distiller des petites phrases bien pensées, des références culturelles pointues et une critique acerbe du marketing (en gros, le marketing sert à vendre à des gens des produits dont ils n'ont pas besoin !). Je trouve ça plutôt osé pour un premier cours de Marketing et j'en arrive presque à oublier ses quelques remarques de néocons et son rabaissement perpétuel des élèves ("vous les jeunes vous n'avez pas de culture !") même si évidemment, je ne me sens pas visé par cette phrase !

Le hic, le couac de la révélation interviendra le mardi suivant après seulement cinq minutes de cours quand le prof affirmera sur un ton péremptoire : "Aujourd'hui, plus PERSONNE ne meurt de faim, de soif ni de froid... sauf par manque d'information". Pendant cinq minutes, il nous abreuve de sa pensée de vieux con qui n'a jamais foutu les pieds hors de Saint Germain des Près ! Mais attention, nous ne sommes pas au bout de nos peines ! Pendant près de deux heures, il continuera à nous choquer avec son flot de conneries incessants !

Pour vous, j'ai sélectionné quelques passages drôles ou révoltants... A vous de juger...
- "Le plomb c'est mal ! Les romains ont disparu parce qu'ils mangeaient dans des assiettes en plomb."
- "Les ONG sont des charlatans ! Quand vous voyez un noir qu'a pas de bras, pas de jambe et qu'a la tête arrachée, ça vous donne envie de donner de l'argent. Or, vous savez pas que dans 8/10ème des cas, vous financez la voiture de fonction du président !"
- "Les morts d'aujourd'hui se décomposent moins vite car ils sont plein de produits..."
- "Les parents donnent de l'argent de poche pour que leurs enfants puissent acheter leur drogue sans avoir besoin d'en vendre."
Et ceci n'est qu'une infime partie des nombreuses citations dont pourrait faire l'objet son cours ! De plus, je suis sûr que c'est le seul prof capable de citer aussi bien La Cité de la Peur (Lincoln) que Le dernier roi d'Ecosse (Amin Dada) de manière aussi stoïque et sérieuse !

Ce matin, j'avais un cours de rattrapage et je me suis donc empressé de m'y rendre à 8h du matin (j'en ai oublié de prendre Le Monde ou le Financial Times gratos au passage), espérant intérieurement qu'il allait nous ressortir son discours droitisant sur la fin du monde, le désastre de la politique de Bush et les affres de l'Europe libérale ! Malheureusement, il s'est largement modéré malgré quelques passages hauts en couleur ! Ainsi, il nous présenté pendant près de 30 minutes les différents types d'élevage de poulets, s'offusquant qu'on puisse encore en manger en 2007 quand on sait toutes les saloperies qu'on leur transfuse par perfursion... En effet, alors que sur les étiquettes des supers-marchés, on nous impose l'image d'un "poulet-mannequin" (il ne s'agit pas d'une propagande déguisée en faveur de Sarkozy...), en réalité, nous mangeons des poulets névrosés sans becs, sans pattes, sans yeux ! Tout un programme !
Par ailleurs, il nous a gratifié d'une belle imitation d'un homosexuel faisait son coming-out ("Maman, Papa, je suis gay !") avant de se raviser et de s'exclamer : "Ah non pas moi ! C'est pas que ça me gène mais vraiment, ce n'est pas vrai, je ne suis pas homo, pas comme le maire de Paris !" Quand je vous dis que ce cours est un pur bonheur de trois heures sans pause !

Bref, même si je me moque gentiment de ce cours voire que je m'offusque devant tel ou tel propos, je trouve le prof vraiment fascinant ! En effet, au lieu de bêtement nous transmettre les outils "marketing", il developpe de manière assez incroyable notre sens critiques, notre culture générale et même si ses méthodes sont discutables, je pense que je ne raterai pas beaucoup de cours de Marketing ce semestre, ne serait-ce que pour relayer sur mon blog les meilleurs moments du cours magistral !

De plus, dans son cours, il nous sensibilise à des questions importantes ! Même s'il le fait avec beaucoup de cynisme et des arrières-pensées politiques que je n'approuve pas, il faut reconnaitre qu'il défend cors et ongles le développement durable, le commerce équitable, le respect de l'environnement, des droits de l'homme, de la liberté individuelle, autant de sujets dont je me sens proche ! De plus, c'est un fervent combattant de la société de consommation, de notre société de surconsommation comme il a tenté de nous l'expliquer pendant un bon quart d'heure sur les J.M. Weston qui coûtent un SMIC et la robe Sonia Rykiel taille 3 ans qui coûte 250 euros à 200 mètres de la Sorbonne !

Bref, c'est un cours à la fois passionnant et choquant ! J'avais un professeur d'Histoire en première S qui faisait passer des messages un peu extrêmes... Cependant, je reste convaincu que c'est au public, aux étudiants de faire la part des choses et même si j'aurai du mal à pardonner certaines paroles, je continue de penser qu'Alexandre Baetche est un excellent prof d'amphi, bien meilleur que les autres bouffons de capitalistes qui nous font des tartines sur le taylorisme (et nient le néo-taylorisme), les bienfaits des marchés financiers, l'importance du libéralisme dans les échanges et plein d'autres inepties du même acabit !

16 février 2007

N'oublions pas la culture...

René Magritte

A l'heure où les candidats se battent sur des thèmes tels que l'emploi, le logement, l'insécurité, le travail, le pouvoir d'achat, j'aimerai orienter le débat vers un thème tout aussi important mais nettement moins médiatisé : la Culture ! Depuis le début du remue-ménage médiatique autour de la Présidentielle 2007, il n'a été que peu question de ce sujet qui me parait pourtant essentiel ! D'ailleurs, Jacques Chirac l'a constaté également vu qu'il y a deux semaines, lors du trentième anniversaire du centre Pompidou, il a "réclamé un peu de culture dans la campagne présidentielle". Quoi de plus normal qu'un grand consommateur d'activités culturelles en tout genre comme moi tire aujourd'hui le signal d'alarme ! La Culture en France est en danger ! Or, la France ne serait pas la France sans une grande ambition culturelle ! Pour reprendre les mots de Chirac, "notre pays est riche d'un patrimoine exceptionnel, de grandes institutions artistiques, reconnues partout à l'étranger. Dans tous les domaines, il demeure un foyer vivant de création. Ce sont des atouts de premier ordre dans le monde d'aujourd'hui". Ainsi, pour qui prend la peine de se pencher sur l’histoire des combats culturels dans notre pays, il est clair, qu’une pensée originale autour de la notion de démocratisation de l’art et de la culture s’y est développée dans les dernières décennies. Des outils remarquables (bien qu’évidemment perfectibles) y ont été construits. Sans remonter jusqu’à Condorcet, mais au moins depuis le Front Populaire pour ce qui est des aspirations, et bien sûr à la Libération avec la mise en actes de la décentralisation théâtrale, puis culturelle et artistique (création des Centres dramatiques nationaux, mouvement de l’Éducation populaire, Festival d’Avignon, TNP, maisons de la culture de Malraux... jusqu’au système de l’intermittence pour le spectacle vivant). Depuis au moins une soixantaine d’années, la France a bel et bien été, pour l’Europe et le monde, une sorte de "précurseur" en matière de création d’un service public de la culture, la France étant notamment à l'origine d’un système public qui préserve les pratiques artistiques de l’obligation de rentabilité. Ce qui semble particulièrement inquiétant aujourd’hui, c’est que les valeurs qui sous-tendent ces combats ne sont pas (en dehors d’imprécises notions d’"exception" et de "diversité" culturelles) réellement prises en compte au niveau européen et ce n'est pas la faible mobilisation des candidats autour de la Culture qui va changer la donne ! En effet, il est évident que la Culture est avant tout politique et que sans politique culturelle, nous courrons vers de graves ennuis.

Evidemment, chaque candidat accorde à la Culture quelques lignes dans son programme (je vous encourage à aller vous faire une idée des politiques culturelles prônées par chacun sur le site : 2007culture.org) mais il semble évident que ce n'est ni une priorité, ni un faire-valoir intéressant pour eux. A l'heure actuelle, je reste convaincu que la culture peut apporter beaucoup de chose à la société française aussi bien sur le plan économique (création d'emploi dans le secteur de la culture, rayonnement de la France dans le monde) que sur le plan social (peut-être qu'accorder davantage de moyens au MJC de banlieue serait plus efficace qu'envoyer des cars de C.R.S. pour éviter les émeutes ?). D'ailleurs, j'en profite pour rappeler que le quinquennat qui s’achève s’est caractérisé par une attaque ininterrompue du gouvernement contre les professions culturelles : animateurs et médiateurs, architectes, archéologues, intermittents du spectacle, psychiatres, instituteurs, jeunes chercheurs, puis chercheurs dans leur totalité, enseignants, directeurs d’école, jeunes diplômés. Ainsi, la droite s’est faite remarquer par son désintérêt pour les associations de médiation sociale et culturelle notamment dans sa gestion de la crise des banlieues. A mon goût, il n’est pas si difficile de distinguer la gauche de la droite sur cette question du facteur culturel.

Chirac a conclu son discours avec ces quelques mots : "Soyons fiers de notre modèle, qui fait de la culture un grand enjeu politique, au sens le plus noble du terme. Sachons le faire vivre. Sachons donc le défendre". Il est tant que les candidats comprennent rapidement l'enjeu essentiel que constitue la Culture ! Mon objectif est donc de replacer la culture dans le débat présidentiel de 2007. En effet, les questions sur les orientations culturelles, sur le soutien à la création et à la diversité culturelle ou encore sur la politique en faveur du spectacle vivant, de l’audiovisuel ou du cinéma ne sont guère abordées. Supplantée par les enjeux économiques et politiques, la culture est perçue, au mieux, comme un combat politique déjà gagné et, au pire, comme un loisir pour les élites ou un simple divertissement pour les classes populaires. Aujourd'hui, j'appelle chaque candidat à l'élection présidentielle à prendre conscience de l'importance de la Culture dans l'avenir de la France. Je plaide donc pour une véritable politique artistique et culturelle, pour un ministère des arts et de la culture, pour une éducation artistique et culturelle, pour une responsabilité artistique des artistes, pour une responsabilité culturelle des médiateurs, des enseignants, des élus… Pour un développement artistique et culturel durable…

15 février 2007

Amphitryon

Aujourd'hui, j'ai été voir Amphitryon de Molière au Théâtre du Ranelagh dans le XVIème arrondissement de Paris ! Après des débuts difficiles (je suis arrivé avec quelques minutes de retard et le téléphone de mon coloc a retentit dans la salle quelques minutes plus tard...), je me suis vraiment passionné par les mésaventures du brave Amphitryon et de son valet Sosie ! Incroyable et magique ! J'ai vraiment eu du mal à croire que ce texte a été écrit il y a 350 ans ! J'ai vu à multiples reprises des représentations du Bourgeois Gentilhomme, des Précieuses Ridicules ou du Malade imaginaire mais là j'ai vraiment été bluffé par ce texte... D'ailleurs, c'est cette pièce qui a donné le mot français "sosie" pour désigner une personne ressemblant à une autre...

La mise en scène excellente, le jeu d'ombres et de lumières, les sons parfaitement dosés, les ombres chinoises donnent une nouvelle vie à ce texte méconnu de Molière... Le jeu des acteurs accentue encore plus l'aspect résolumment moderne de la pièce... Alors que l'on assiste à une représentation en vers d'un texte classique, on ne peut s'empêcher de rire devant tant de situations cocasses... Un grand bravo aux comédiens dont le jeu précis et coordonné ajoute un plus non négligeable au texte original !

Par ailleurs, je suis enchanté d'avoir pu découvrir cette magnifique salle du théâtre du Ranelagh même si malheureusement je n'ai pu en profiter que du premier rang du balcon...

10 février 2007

Skiiiiiii

Alors que j'aurais dû reprendre les cours lundi dernier, je suis parti au ski pendant une semaine à Orcières-Merlettes (Orcières 1850) entre Grenoble et Gap ! Je n'étais pas parti au ski depuis mon année de Terminale avec Amandine et je dois reconnaître que ça me manquait terriblement ! A l'origine, j'étais censé partir avec Jérôme, un pote de prépa qui fait MSG à la Sorbonne comme moi mais finalement, je suis parti avec Sébastien, Maxence et Carole, des amis rémois de longue date ! D'ailleurs, j'étais déjà parti au ski avec Sébastien et Maxence en cinquième avec le collège ! Comme vous avez pu le lire samedi dernier, tout s'annonçait pour le mieux et tout s'est d'ailleurs déroulé à la perfection (ou presque) pendant cette semaine malheureusement trop courte... Ainsi, je suis revenu avec 600 Mo de photos (et j'en attends 2 fois plus de Maxence...) et je vais donc tâcher de sélectionner pour vous les plus représentatives de cette semaine idyllique... Ce billet prendra donc la forme d'un billet-photo...

La montagne, ça vous gagne !Temps magnifique les 2 premiers jours, c'est la première année que je skie en sweat au mois de février... Merci les gaz à effet de serre !

Pique-Nique en haut des pistes... La classe !Le repos des winners...
Patinoire en nocturne... ça glisse, ça glisse, ça chute...Une fois n'est pas coutume, je prends la pose à la patinoire (à défaut de savoir patiner, j'ai un beau sourire bright...)Quasiment chaque soir, nous avons endossé nos maillots (euh pour moi c'était juste un boxer vu que je n'avais pas pris de maillot...) et nous nous prélassions dans l'eau (pas très chaude) de la piscine ! C'est vraiment super relaxant... Je n'ose même pas évoquer la "Yellow Party" à laquelle nous avons participé (et où Seb et Max ont remporté de nombreux prix...).Parce que même quand il neige et il vente, nous skions à la perfection...Premier soir de neige en quantité assez saisissante...Toinou, c'est moi !Aucun bouquetin n'a été maltraité pendant la prise de photos...
Entre deux noires, nous avons quand même pris le temps de descendre la piste mauve de la station, la piste Milka !Vous pouvez pas imaginer à quel point un bouquetin peut se révéler excitant...
Champion du monde !

Parce que nous le valons bien...Admirez ce style inimitable qui prend sa raison d'être sur des pistes bleues...Ils sont mignons quand ils ne s'engueulent pas...
Oh my God... Que c'est hooooot les vacances à la montagne !
Le repos du guerrier !Maxence nous a gratifié d'une chute spectaculaire lors de notre dernière décente... Il en a cassé son bâton...
Notre dernière soirée à Orcières-Merlette, nous en profitons pour déguster avec délectation une excellente raclette dans un restaurant de montagne... La soirée ne tardera pas à se transformer en partouze géante sous l'impulsion d'un Dudu complètement bourré... Cependant, par respect pour sa vie privée, je ne diffuserai pas de photos de la suite de la soirée (pour l'instant...).



Avant de nous quitter, j'espère que vous apprécierez cette vidéo magnifique réalisée par moi-même... Je reconnais que le montage et le niveau de ski relève de l'amateurisme mais je me suis bien éclaté à filmer... Malgré quelques engueulades de temps en temps et les 3 jours de neige, il faut reconnaître que ce fut une bonne semaine où j'ai énormément skié (parfois seul...) et où je me suis bien marré... Difficile de reprendre les cours lundi matin à 8h...

03 février 2007

Dreams of Mountain...

Claude Monet

A l'heure où vous lirez ce message, je serai déjà sur les routes pour rejoindre les Alpes du Sud... 700 kilomètres qui me sépare d'une semaine paradisiaque avec Sébastien, Maxence et Carole... Une semaine de ski, une semaine de glisse, une semaine de folie ! Je ne suis pas parti depuis deux ans donc autant dire que j'ai vraiment hâte d'être à dimanche matin... Il y a de la neige, il fait beau et tout s'annonce pour le mieux ! Certes la station (Orcières-Merlette) n'est pas très grande mais nous profitons d'un accès illimité à la piscine, à la patinoire et notre résidence est au pied des pistes ! J'étais un peu réticent au départ à sécher ma première semaine de cours (j'ai déjà foiré le premier semestre donc j'avais l'intention de limiter la casse au second...) mais finalement, c'est le genre d'occasion qui ne se refuse pas...

Je vous conseille d'aller régulièrement sur la webcam de la station... Peut-être que vous m'apercevrez fendant les pistes avec ma légendaire combinaison noire comme les geais... J'ai des fourmis dans les jambes et j'ai hâte d'affronter la neige, les pistes (et pitetre le hors-piste...) et tous les obstacles susceptibles de se dresser contre moi... Pendant une semaine, il est fort probable que l'activité de mon blog sera considérablement réduite... A moins qu'il y ai vraiment un accès wifi dans la résidence, j'ai bien peur d'être complètement coupé du monde jusqu'au week-end prochain... De toute manière, je prend mon ordi et mon appareil photo et c'est clair que je vous prépare un beau compte-rendu de mon escapade alpine...