30 janvier 2007

Robert Doisneau

Vraiment déçu par cette exposition présentée à l'Hotel de Ville sur l'oeuvre du photographe Doisneau ! C'est sans aucun doute l'un des photographes les plus connus (ben oui, il n'y a pas que Yann-Arthus Bertrand dans la vie...) à l'heure actuelle ne serait-ce que pour la fameuse photo "Le Baiser de l'Hotel de Ville" qui a fait le tour du monde ! Je ne suis pas fan de photographie ! Alors que j'essaye tant bien que mal de m'y interesser, je n'arrive pas à accrocher à cette forme d'art... Cela étant dit, je suis bien d'accord pour affirmer que les clichés de Doisneau présentés dans cette exposition sont vraiment saisissants, une sensation renforcée par ce noir et blanc exceptionnel... Il est clair qu'il a un don pour saisir l'instant présent...Malheureusement, je n'ai pas aimé le ton adopté par l'exposition... On nage en plein délire mélancolico-nostalgique des plus mauvais effet : "Paris c'était mieux avant"... C'est vraiment le genre de discours que j'ai du mal à accepter... Peut-être que c'est moi qui ai mal interprêté cette exposition mais c'est vrai que je ne peux pas dire qu'elle m'ait enchanté...
J'en profite pour vous rappeler quelques dates sur la vie de Robert Doisneau...
1912: Robert Doisneau naît à Gentilly, dans le Val-de-Marne, le 14 avril
1926-1929: études à l'Ecole Estienne (école d'arts graphiques). Obtient le diplôme de graveur lithographe
1931: travaille avec le photographe André Vigneau
1934: entre aux usines Renault de Billancourt comme photographe industriel
1939: il est licencié pour retards et absences, rencontre Charles Rado, le créateur de l'agence Rapho et devient photographe illustrateur indépendant
1942: rencontre l'éditeur Maximilien Vox pour lequel il travaille
1945: commence à collaborer avec Pierre Betz, éditeur de la revue Le Point, rencontre Blaise Cendrars à Aix-en-Provence
1946: retour à l'agence Rapho, reportages pour l'hebdomadaire Action
1947: rencontre Jacques Prévert et Robert Giraud. Prix Kodak
1949: contrat avec le journal Vogue
1956: Prix Niepce
1960: voyage aux Etats-Unis. Reportages à Hollywood et Palm Springs
1967: reportage en URSS
1973: film de François Porcile Le Paris de Robert Doisneau
1975: invité des Rencontres d'Arles
1983: Grand prix national de la photographie
1984: Doisneau participe à la Mission photographique de la Datar
1992: "Bonjour, Monsieur Doisneau", film de Sabine Azéma
1994: Robert Doisneau meurt à Paris le 1er avril
Même si l'exposition ne m'a pas emballé, je vous encourage vraiment à aller vous faire votre opinion par vous-même d'autant plus que l'exposition est gratuite !

28 janvier 2007

Don Giovanni

Aujourd'hui, je ne critiquerai pas une pièce de théâtre mais une représentation d'un célèbre opéra de Mozart : Don Giovanni que j'ai vu cet après-midi au Grand Théâtre de Reims ! Tout le monde connaît l'histoire de Don Giovanni donc je ne vais pas rentrer dans les détails... Brièvement, Don Giovanni est un opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart, sur un livret en italien de Lorenzo da Ponte. La première eut lieu à Prague le 29 octobre 1787, où Mozart avait triomphé l'année précédente avec Le Nozze di Figaro.

C'était une représentation grandiose avec une vingtaine de comédiens et autant de musiciens ! Rien de plus envoutant que les airs du grand Wolgang Amadeus Mozart résonnant dans la magnifique salle du grand théâtre... Rien de plus frissonnant que les voix graves ou aigues penetrant dans tout mon corps... Rien de plus excitant que cette histoire très libertine qui n'a pas pris une ride en 300 ans... C'était vraiment une magnifique représentation aussi bien sur le plan musical que sur le plan purement "spectaculaire" dans le sens littéral du terme ! La représentation ne durait pas moins de 3h30 et je ne les ai pas vu passer...
Malheureusement (car il fallait bien qu'il y ait quelque chose qui viennent gâcher un si intense bonheur), j'étais terriblement mal placé ! Durant le 1er acte, j'étais à l'extrême-gauche de la salle et même si je ne voyais pas les sur-titres (ce qui est terriblement frustrant compte tenu de mon niveau en italien...), j'avais une vue superbe sur l'ensemble de la scène... Malheureusement, ma mère m'a convaincu d'essayer de nous déplacer... Nous nous sommes retrouvés à l'extrême-droite de la scène (beurk... pas bien l'extrême-droite) et là, alors que je voyais les sous-titres, je ne voyais quasiment plus la scène ! C'était frustrant et énervant ce qui fait que j'ai eu du mal à savourer et apprécier pleinement le deuxième acte même si le final est assez sidérant !

Ainsi, si je dois retourner voir un opéra au grand théâtre de Reims, je suis prêt à payer le double voire le triple et profiter pleinement du spectacle plutôt que de faire acte de présence sans pouvoir profiter de la puissance visuelle, auditive et sensorielle d'une telle représentation !

23 janvier 2007

Cannibale

Le texte est génial ! J'ai lu le court bouquin, Cannibale de Didier Daeninckx il y a quelques mois et cela m'avait vraiment enthousiasmé et c'est pourquoi je me suis précipité sur les invitations Billet-Reduc quand j'ai vu que le livre allait être adapté sur scène !

Ainsi, le romancier raconte l'histoire de cent onze Kanaks, habitants de la colonie française de Nouvelle Calédonie, qui étaient exhibés comme "cannibales authentiques" à l'Exposition coloniale de Paris de 1931. Quand les crocodiles de l'Exposition sont morts d'un coup les organisateurs ont emprunté des nouveaux crocodiles du cirque Höffner de Francfort et, en échange, ont envoyé 30 Kanaks en Allemagne, pour être montrés à Berlin et Francfort comme des singes nus. Les autres sont restés au jardin zoologique à Paris, obligés de jouer leur rôle, mangeant la viande crue et dansant en criant comme de prétendus "sauvages". Ainsi, la jeune Minoé est partie pour l'Allemagne avec une trentaine d'autres jeunes femmes kanaks. Mais son ami, Gocéné, a promis au chef de son village de veiller sur elle tout au long de leur séjour européen et il s'est évadé en compagnie d'un copain Badimoin.

Sur scène, le texte prend une résonnance différente grâce à la puissance de la comédienne et le ressenti du public ! C'est beau, c'est fort, c'est intense et je ne me lasse pas des aventures de Gocéné dans la capitale... Un pan révoltant de notre passé colonial(iste)... On a parfois du mal à croire que de tels abjections aient eu lieu... Tout n'est pas parfait notamment une musique (des sons?) un peu trop présente à mon goût, un manque de différenciation au niveau des différents personnages (peut-être la comédienne aurait du plus travailler la voix et les mimiques de chacun...) et une mise en scène assez vide (dans le sens qu'il y a pas vraiment de mise en scène à part un jeu de lumière pas toujours pertinent...) mais le texte est tellement saisissant que je ne saurai que vous conseiller d'y aller !
Après la représentation, je me suis fait la remarque que ça aurait pu faire l'objet d'une réelle adaptation théâtrale avec plusieurs acteurs ! Cela étant dit, on sent la comédienne passionnée et investie dans ce travail et ça fait vraiment plaisir à voir !
A noter la présence de débats fort interessants après les représentations ! C'est une représentation qui m'a fait également connaître ce lieu : Confluences dans le 20 ème arrondissement de Paris, un lieu qui ma foi m'a l'air fort interessant d'un point de vue culturel et humain !

The Kitchen King (KK)

Pas envie de me fouler à écrire un long article que personne ne lira... J'ai créé un magnifique cake banane-jambon-emmental et j'ai décliné la recette en version "omelette" ! C'était franchement écoeurant (en même temps, en quebecquois, ecoeurant veut dire délicieux donc pendant que je mangeais, je me répétais que j'étais quebecquois !) alors que je suis pourtant un grand fan de banane !

Enfin promis, je vous ferais bientot part de mes nouvelles experiences culinaires, bonne ou mauvaise ! J'ai fermement l'intention de révolutionner le format "cake" et de créer les Cakes d'Antoine, un nouveau blog spécialement consacré à mon art culinaire et dont le leitmotiv sera : "sexy en cuisinant" comme le montre cette magnifique photo qui illustre cet article profondément inutile ! J'en profite quand même au passage pour remercier Julie et sa technique du papier d'alu qui était nettement plus efficace pour éviter que mon cake brûle que les incantations que je proférais à quatre pattes devant mon four pour le supplier de cesser de gonfler !

18 janvier 2007

Blog without God

Félicien Rops

« Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort généalogique, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l'intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au nom d'un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et du plaisir ; haine du féminin ; haine des corps, des désirs, des pulsions. En lieu et place de tout cela, judaïsme, christianisme et islam défendent : la foi et la croyance, l'obéissance et la soumission, le goût de la mort et la passion de l'au-delà, l'ange asexué et la chasteté, la virginité et la fidélité monogamique, l'épouse et la mère, l'âme et l'esprit. Autant dire la vie crucifiée et le néant célébré... »

Aujourd'hui, je m'attaque à un sujet difficile que je n'aime guère aborder car moyennement sûr de mes convictions : la Religion ! En effet, je viens de finir un livre édifiant et fascinant, le traité d'Athéologie écrit par le philosophe Michel Onfray et publié l'année dernière. J'ai toujours beaucoup de mal à accepter le rejet total des croyances et de la foi comme le montre mes réactions par rapport aux films Mary d'Abel Ferrara ou La dernière tentation du Christ de Martin Scorsese ! J'ai reçu une éducation catholique, je suis baptisé, j'ai fait ma communion et même si je ne suis pas sûr (il m'est arrivé de douter après avoir vu les films cités précedemment...) d'avoir ou d'avoir eu la foi, je suis incapable de rejeter en bloc un pan complet de mon éducation judeo-chrétienne ! D'ailleurs, je ne suis pas réticent à l'idée de me marier à l'église ou de faire baptiser d'éventuels enfants...

Cependant, à la lecture de ce "traité", on ne peut qu'être intrigué par son contenu ! Méthodiquement, Michel Onfray va mettre les trois grandes religions monothéistes face à leurs contradictions ! Ainsi, j'ai toujours été plus ou moins convaincus que les textes originaux véhiculaient un message d'amour et de paix alors qu'en fait, les livres sacrés disent tout et leur contraire... Ainsi, chacun peut justifier ses actes grâce au Coran, la Bible ou la Torah... C'est ça le plus inquiétant dans ce livre ! Michel Onfray dresse ensuite un réquisitoire acerbe contre les trois religions en citant toutes les horreurs commises au nom de Dieu depuis 2000 ans ! Enfin, il propose des solutions pour instituer un "athéisme athée" d'état, une valeur encore plus forte que notre laïcité actuelle, laïcité empreinte de fondements catholiques... Cependant, je ne peux pas dire que ça soit la partie qui m'ait le plus convaincu car complètement abstraite et pas forcément très claire ! D'ailleurs, j'ai trouvé l'ensemble du livre un peu compliqué (il y a un paquet de mots dont je ne connaissais même pas l'existence...), un peu touffu et un peu redondant au niveau du style mais la qualité de l'analyse est là est ça on ne peut pas lui reprocher notamment avec la citation de nombreux philosophes des lumières, de Kant, de Spinoza, de Nietzsche, de Freud...

Quelques citations extraites du livre :
- "Car Dieu n'est ni mort ni mourant - contrairement à ce que pense Nietzsche et Heine. Ni mort ni mourant parce que non mortel. Une fiction ne meurt pas, une illusion ne trépasse jamais, un conte pour enfant ne se réfute pas."
- "Enseigner le fait athée supposerait une archéologie du sentiment religieux : la peur, l'incapacité à regarder la mort en face, l'impossible conscience de l'incomplétude et de la finitude chez les hommes, le rôle majeur et moteur de l'angoisse existentielle. La religion, cette création de fiction, appellerait un démontage en bonne et due forme de ces placebos ontologiques - comme en philosophie on aborde la sorcellerie et la folie pour produire une définition de la raison."
- "L'époque semble athée, mais seulement aux yeux des chrétiens ou des croyants. En fait elle est nihiliste. Les tenants d'hier et d'avant hier ont tout intérêt à faire passer le pire et la négativité contemporaine pour un produit de l'athéisme."
- "Trois millénaires témoignent des premiers textes de l'Ancien Testament à aujourd'hui : l'affirmation d'un Dieu unique, violent, jaloux, querelleur, intolérant belliqueux a généré plus de haine, de sang, de morts, de brutalité que de paix...."
- "[...] l'amplification et la promotion de cette fable [Jésus] par Paul de Tarse qui se croit mandaté par Dieu quand il se contente de gérer sa propre névrose; sa haine de soi transformée en haine du monde; son impuissance, son ressentiment, la revanche d'un avorton - selon son propre terme... - transformés en moteur d'une individualité qui se répand dans tout le bassin méditerranéen; la jouissance masochiste d'un homme étendue à la dimension d'une secte parmi des milliers à l'époque [...]"
- "On ne tue pas un rêve, on n'assassine pas un subterfuge. Ce serait plutôt lui qui nous tue, car Dieu met à mort tout ce qui lui résiste. En premier la raison, l'intelligence, l'esprit critique."
- "Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyables, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes."
- "Il faut bien ces jongleries avec la substance et les espèces sensibles pour parvenir à faire croire au fidèle que ce qui est (le pain et le vin) n'existe pas, et que ce qui n'est pas (le corps et le sang du Christ) existe vraiment ! Tour de prestidigitation métaphysique sans pareil ! Quand la théologie s'en mêle, la gastronomie et l'oenologie, voire la diététique et l'hématologie renoncent à leur prétention. Or le destin du christianisme se joue dans cette pitoyable comédie de bonneteau ontologique."
- "Des millions de morts, des millions de morts sur tous les continents, pendant des siècles, au nom de Dieu, la bible dans une main, le glaive dans l'autre : l'Inquisition, la torture, la question; les croisades, les massacres, les pillages, les viols, les pendaisons, les exterminations, les bûchers; la traite des noirs, l'humiliation, l'exploitation, le servage, le commerce des hommes, des femmes et des enfants; les génocides , les ethnocides des conquistadores très chrétiens, certes, mais aussi, récemment, du clergé rwandais aux côtés des exterminateurs hutus; le compagnonnage de route avec tous les fascismes du XXème siècle, Mussolini, Pétain, Hitler, Pinochet, Salazar, les colonels de la Grèce, les dictateurs d'Amérique du Sud; etc... Des millions de morts pour l'amour du prochain."

J'aimerai vraiment avoir l'avis d'un croyant (ou de plusieurs, ça serait encore mieux...) sur ce livre car j'ai vraiment eu l'impression qu'il prêchait un converti sur moi... Je pense que la manière dont Michel Onfray déconstruit le mythe de Jésus et consorts doit être difficile à accepter d'autant plus qu'il y va de manière directe et frontale mais paradoxalement, je pense que c'est un premier pas indispensable pour la compréhension des trois religions qui nous entourent... Qui dit compréhension dit tolérance et je pense que c'est vraiment cette notion de tolérance qu'il faut remettre sur le devant de la scène... Que chacun croit en ce qu'il veut mais qu'il ne soit ni un mouton, ni un esclave d'une pensée unique irrationnelle... Or, d'une certaine manière, les différentes communautés religieuses sont des sectes qui imposent des croyances et des rites et qui cherchent à tout prix à empêcher une pensée rationnelle et réfléchie sur le contenu de leurs enseignements... C'est contre ça que je m'insurge aujourd'hui et non contre le fait de croire ou ne pas croire en une entité supérieure...

Je ne pense pas que le livre apporte une quelconque solution à la montée de l'extrémisme partout dans le monde mais il s'agit d'une idée, une idée qui mérite d'être approfondie... Si vous voulez en savoir plus sur ce livre, je vous rappelle qu'il a suscité pas mal de polémiques lors de sa sortie et qu'il y a donc pas mal de sites internet qui lui consacrent une page pour l'encenser ou le descendre suivant les convictions religieuses des auteurs...

10 janvier 2007

Inside Me

En ce moment, mon passe-temps est de surfer d'un blog à un autre (tout en me répétant que le mien est nettement mieux !), d'un site à un autre à la recherche de nouvelles rencontres, de nouvelles sources d'enrichissements, de nouvelles connaissances et aujourd'hui, je suis tombé sur un site qui m'a permis d'en apprendre beaucoup sur moi ! Evidemment, c'est d'une banalité sans nom mais je dois reconnaître que c'est quand même pas très éloigné de ce que je pense de moi !

Voilà donc mon profil de personnalité :

Votre profil de personnalité vous offre des informations concernant les sept différents domaines les plus importants pour le succès d'une relation. Chacune des différentes rubriques est complétée par un graphique.

rationnalité / émotivité

Les personnes rationnelles s'appuient principalement sur des faits pour prendre leurs décisions. Elles sont particulièrement calmes et capables d'analyser et d'argumenter avec logique.
Les personnes émotives quand à elles, ont tendance à tenir compte de leurs émotions lorsqu'elles prennent des décisions. Leur sensibilité, leur empathie et leur capacité à comprendre les autres caractérisent leur personnalité.

Votre profil: Equilibré avec une tendance vers l'"émotivité"



Vous prenez souvent vos décisions de manière intuitive, c'est à dire, plus en fonction de vos sentiments, (si vous "sentez" que c'est une bonne ou une mauvaise décision) qu'après une reflexion rationnelle.

tradition / innovation

Les personnes ayant un penchant élevé pour l'innovation sont ouvertes et intéressées au changement. Une attirance pour les traditions démontre un désir de stabilité et une méfiance envers le changement.

Votre profil: Tendance modérée voire forte pour l'innovation.



Vous recherchez constamment la nouveauté et l'excitation que procure le changement. A cet égard, vous vous distinguez de la moyenne des femmes et des hommes. Cependant vous appréciez parfois les avantages que procure la routine.

introversion / extraversion

Les personnes extraverties focalisent leur énergie sur des éléments ou des personnes extérieures.
Les personnes introverties quant à elles, ont tendance à diriger leur énergie vers l'intérieur, vers leurs pensées, perceptions et réactions.

Votre profil: équilibré avec une tendance vers l'"introversion"

Vous aimez avoir du tems pour vous et réfléchir sur divers sujets. Vous êtes également un bon observateur. En société, vous pouvez être - selon le degré de familiarité - bavard et sociable ou alors timide et réservé.

individualité / adaptabilité

L'adaptabilité décrit dans quelle mesure une personne oriente ses propres actions et réactions par rapport au comportement des autres.

Une personne faisant preuve d'une forte adaptabilité est très empathique et attache beaucoup d'importance à être en conformité avec les autres.
Une personne qui témoigne d'une tendance à l'individualité n'a pas peur des conflits et se fie à ses propres sentiments.

Votre profil: Besoin d'individualité moyen, à tendance élevée.



Vous vous conformez aux attentes de autres seulement dans une certaine mesure. Il est important pour vous de rester honnête avec vous-même, mais tout en gardant votre individualité, il est important pour vous de faire attention aux sentiments des autres.

distance / attachement

L'attachement indique l'intensité d'émotions déclenchées par un stimulus extérieur.
Les personnes ayant un grand besoin important de s'attacher aux autres réagissent plus sensiblement aux stimuli que celles qui prennent plus de distance.

Votre profil: Besoin de distance moyen, à tendance élevé.

Vous parvenez à gérer les situations fortes en émotions de manière calme et détendue, même si vous êtes parfois sensible. Il vous arrive parfois de ressentir des émotions venues de nulle part et qui vous affectent fortement.

observation / intuition

Les personnes possédant une forte perception cognitive ne voient que les faits, détails et réalités de la vie ici-bas, tels qu'ils se présentent au moment présent.
Les personnes intuitives, quant à elles, se concentrent plus sur les relations entre les faits, sur les images et les idées qui peuvent être associées à une information donnée.

Votre profil: équilibré avec une tendance à l'intuition



Vous aimez spéculer et chercher des relations cachés entre informations et faits. Se restreindre sur les faits réels vous est trop ennuyant.

dissocier / réunir

Les personnes dont le résultat tend vers la dissociation aiment que leur environnement soit organisé et prévisible. Cela leur donne un bon contrôle de la situation. Leur comportement est dominé par la moitié gauche de leur cerveau qui est responsable de la logique et de la structure.
Les personnes ayant tendance à "unifier", quant à elles, sont ouvertes aux expériences nouvelles et profitent des opportunités qui s'offrent à elles. Leur comportement est dominé par la moitié droite de leur cerveau, responsable des interconnexion, et siège du sens artistique et créatif.

Votre profil: Personne flexible.



Vous préférez vivre dans un environnement clair, structuré et stable. Il vous faudrait une personne peu traditionnelle, ouverte à la nouveauté et à l'inattendu. Une corrélation dans ce domaine de la personnalité est importante pour la stabilité d'une relation.


Bref, il y a quand même des fois où je me dis que je ferais mieux de réviser pour mes partiels plutôt que de perdre mon temps sur ce genre de site à la con !

Adam, le sans logis de la logique

Je reviens à l'instant du Théâtre du Renard (une salle un peu minable située juste à côté de Beaubourg) où j'ai pu voir gratuitement Adam, le sans-logis de la logique grâce à Billet-Reduc !
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J'ai trouvé ça assez incroyable ! Le comédien (Jean-Marie Lecoq) a une pêche d'enfer et il nous plonge au coeur des événements qui ont batis notre civilisation avec une verve (et une verge dans certains sketchs) assez sidérante. Tout y passe, de Dieu à Jeanne d'Arc en passant par Jésus-Christ, Attila et les grecs... C'est souvent très très drôle, très bien joué et surtout bien écrit ! Dans le pur style du théâtre de l'absurde, Jean-Marie Lecoq excelle ! De jeux de mots en enjambements, de sous-entendus en métaphore, il clame avec un rythme d'enfer son texte excellent ! Par moment, il est tellement rapide qu'il m'a fallu me répéter la phrase dans ma tête pour en comprendre le sens ! D'ailleurs, c'est là la grande force du spectacle qui nous est offert : le public est sans cesse obligé d'être concentré pour saisir toute la portée du texte qui n'est pas que drôle mais aussi très politique !

Enfin, la présence d'une très mignonne accordéoniste au fond de la scène qui détourne de manière amusante des messages de la RATP, rend la pièce encore plus agréable !

C'est étonnant ! C'est un spectacle qui ne paye pas de mine, dans une salle qui ne paye pas de mine mais qui vaut vraiment le détour !

PS: Le spectacle a déjà été joué au Petit Heberthot il y a deux ans...