
Non, vraiment, cela m'aurait fait mal au coeur d'avoir à débourser 10 euros pour voir cette exposition... Vivement Courbet !

Nouvelle exposition parfaitement réussie au Musée Dapper. Sous le titre Animal, le musée se propose de faire un bestaire de l'Art africain. N'étant pas spécialement sensible à l'art primitif, j'essaye régulièrement de bénéficier d'invitations pour tenter de voir ces expositions généralement très réussies. Le musée Dapper propose, à travers quelque cent quarante oeuvres, masques, statuettes, objets de dignité et parures, provenant de grands musées européens, de collections privées ainsi que de son fonds propre, une lecture des formes, codes, symboles et métaphores, partagés ou distincts, de la présence animale dans les arts de l'Afrique subsaharienne. On se rend compte de l'importance de ces animaux dans le quotidien des tribus, des ethnies dites primitives. Ainsi, la forme animale, parfois mêlée à des traits humains, permet de représenter des esprits théoriquement invisibles.
Arrive enfin le moment tant attendu. Les lumières s'éteignent. Et Mika fait son apparition sur scène. Le concert débute avec ma chanson préférée : Relax, take it easy ! Il finira également sur cette chanson... Entre-temps, Mika aura eu l'occasion de nous montrer toute l'étendue de son talent, de son appareil-vocal, de son corps de rêve et de sa garde-robe. Il égrene ses tubes avec fougue et passion. Et même de nouvelles chansons qui donnent envie de découvrir son prochain album. Sur scène, c'est un énorme bordel millimétré. Des grosses viennent remuer leurs bourrelets pendant la chanson Big Girls, des apparitions presques lyriques viennent ponctuellement appuyer les textes de Mika, les musiciens se déguisent pour monter un petit sketch trop craquant, des dizaines de techniciens inondent la salle d'énormes ballons de baudruche et de confettis colorés dans un rappel que je vis comme une véritable fête. Mika ne se contente pas de jouer son album (d'ailleurs, il n'a même pas fait toutes ses chansons...), il conçoit son concert comme un énorme rassemblement hyper convivial. Et ça marche ! Je veux absolument y retourner !
C'était sans aucun doute l'exposition de la rentrée que j'attendais le plus. J'admire depuis toujours les sculpture en bronze d'Alberto Giacometti et quand j'ai vu que Beaubourg allait organiser une énorme exposition rassemblant plus de 600 oeuvres de l'artiste, j'ai exulté. Et malheureusement, j'ai bien peur d'en être ressorti un peu déçu. Pourtant tous les éléments sont réunis pour en faire l'exposition-phare de cette rentrée muséale : une mise en scène épurée et libérée des oeuvres de qualité de l'artiste à la renommée internationale. Pourtant, il manque la flamme, la petite étincelle d'émotion qui transforme ce genre de rendez-vous en une véritable communion avec l'oeuvre de l'artiste. Et malheureusement, on est loin d'éprouver pour les sculptures et les toiles de Giacometti, la même fascination que je ressentais pour le travail d'Yves Klein l'année dernière.
Après une série de photos toutes plus réussies les unes que les autres, on entre enfin dans le vif du sujet... Et quel sujet ! Des sculptures monumentales, des toiles fascinantes, la fameuse sculpture du nez, une multitude de travaux miniatures et d'esquisses diverses... Je dois bien reconnaitre que son travail pictural m'était totalement inconnu. Et j'ai trouvé ça vraiment bien foutu. Même si, aussi banal que cela puisse paraitre, les oeuvres les plus exceptionnelles qui sont présentées sont évidemment les sculptures en fonte.
Une exposition intéressante sans aucun doute, grâce notamment à la quantité d'oeuvres rassemblées (il est toujours intéressant de voir l'oeuvre finale et les travaux préparatoires...) et la mise en espace peu banale, même s'il est clair que je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus saisissant. Mais j'y retournerais avant le 11 février sans aucun doute !
Parce que dans l'édition, ça manque de filles jeunes et jolies, Les Moissonneuses viennent de monter leur propre maison d'édition Place Monge : Moisson Rouge. Et pour marquer le coup, son impératrice, sa Laurence Parisot, son hantrepreuneuz, la talentueuse Jenny Suarez-Ames a décidé de liquider le stock de la maison précédente. Sautant sur l'occasion pour rencontrer une vraie princesse révolutionnaire, je me suis empressé (ou presque) d'aller chercher quelques livres pour me culturer gratuitement. A moi les essais sur la Guerre du Sonderbund, sur Camus & Sartre, sur Fidel Castro, sur Jean-Paul II (sous-titré "le marathonien de Dieu"), sur la géopolitique en Roumanie, sans parler des livres policiers aux couvertures affriolantes. Autant dire que je comprends parfaitement les masses laborieuses qui se sont jetées dessus comme des chiens enragés la veille de mon passage.
Comme Agnès b., j'aime le cinéma ! Je vois des dizaines de films par semaine, la plupart au cinéma. Depuis plus de trois ans, j'ai la carte UGC illimitée. Depuis un mois et demi, elle a été étendue aux salles Mk2. J'aime savoir que je peux voir tous les films qui sortent au cinéma, des ressorties, des films inédits. Je n'ai que l'embarras du choix. Plus de 500 salles acceptent ma carte sur Paris. Et pourtant, je suis confronté à un problème éthique. Outre le fait que je sois tombé dans une spirale d'hyper-consommation, Mk2 et UGC sont en train de créer une quasi-situation de monopole sur la capitale. Cela fait longtemps que les dés sont jetés pour les petits cinémas, les fameuses salles partenaires. Et je ne plains absolument pas Gaumont qui est une société commerciale que j'abhorre. Pourtant, d'autres cinémas tentent de résister. Dans le quartier latin ou dans la banlieue proche. C'est le cas du Méliès à Montreuil par exemple. C'est un cinéma municipal. Un modèle de gestion. Une programmation éclectique et intelligente qui s'adresse à tous les publics. Et il rencontre un véritable succès. Tant est si bien que la ville a récemment décidé de doubler son nombre de salles, de 3, le Méliès passerait à 6 salles. Et c'est là que le bas blesse. Dans la confusion générale, UGC a attaqué le cinéma pour concurrence déloyale. Mk2, victime de son alliance, a poursuivi dans la foulée. Alors que depuis 5 ans les cinémas indépendants tentent de résister aux attaques répétés des grands groupes grâce à leurs animations et leur programmation, voilà que les gros groupes se mettent à les attaquer. C'est le monde à l'envers ! Et même si je ne pense pas avoir le courage de renoncer à mon abonnement, j'espère que cet événement fera prendre conscience à la population du danger que représente les gros groupes cinématographiques pour la sauvegarde d'une diversité des genres, d'un cinéma d'auteur et d'une véritable reflexion culturelle et sociale. Mk2 était une référence à ce niveau là, mêlant habilement business et culture. Mais petit à petit, le groupe est aspiré dans un cercle vicieux où le pop-corn et les produits dérivés règnent en maitre. Plusieurs médias se sont saisis de l'affaire, Politis et Libération notamment. Espérons que Mk2 renonce à poursuivre le Méliès, ils n'ont rien à y gagner et cela me ferait de la peine de reconsidérer le bien-fondé de ma carte illimitée que je chéris plus que tout. Cela étant dit, ne plus l'avoir me permettrait surement d'échapper à des films aussi mauvais que Invasion...
Jeudi. Grève dans les transports. Je n'ai pas l'intention d'aller en cours. Plusieurs théâtres propose des invitations pour tenter de remplir leur salle malgré les problèmes de transport. J'opte pour Olympe au Théâtre du Renard. Peu de personnes se sont déplacées. La salle résonne. C'est sûr que cela nuit légèrement à l'atmosphère générale de la salle. Malheureusement, je ne suis pas sûr que cela soit la seule raison de ma non-adhésion à la pièce. Je dois bien reconnaitre que je suis assez déçu. L'année dernière, je voyais Jean-Marie Lecoq jouant son fameux "Adam, le sans-logis de la logique". C'était génial, le texte était brillant. J'espérais retrouver la même magie des mots, la même pertinence des jeux de mots, le même engagement politique. Mais là, le texte ne m'a jamais convaincu. On retrouve la patte de Lecoq, sa plume acérée (même si la comparaison avec Ségolène Royal n'est pas des plus enthousiasmante) mais le tout manque de densité, de profondeur. J'ai ri, je ne peux pas le nier mais je n'ai pas trouvé ça aussi juste que Adam, le sans-logis de la logique. Veronique Ataly se démène sur scène mais elle ne parvient jamais à déclencher l'enthousiasme.Ce week-end, je suis à Reims. Chez mes parents. Quand j'ai pénétré dans la maison hier midi, rien n'avait changé. Les tableaux étaient à leur place, les sculptures aussi, les meubles n'avaient pas bougé. Et l'odeur du bon repas qui m'attendait m'a fait tourner la tête. Ici, c'était encore un peu chez moi. Pourtant, une fois dans le jardin, j'étais abattu. Une fois franchi la barrière formée par la végétation luxuriante (oui oui, le jardin de mes parents ressemble à la forêt amazonienne...), je me suis rendu compte que la balançoire avait disparu. Sans que l'on me demande mon avis. La balançoire avait été démontée. Les pièces avaient été rassemblées. Elle ne formait plus qu'un vulgaire petit tas de tubes métalliques. Avant, elle se dressait fièrement au fond du jardin, accusant les hivers glaciaux et les étés enjoués sans broncher. Depuis quinze ans, elle faisait partie de ma vie. Lieu essentiel de retraite dans mon jardin. Je la bichonnais souvent, je la maltraitais parfois mais je l'aimais. Elle était moche mais je la trouvais belle. C'était ma fierté, ma balançoire à moi. Avec les cordes, je me voyais déjà en Indiana Jones partant à la conquête des trésors cachés, avec l'échelle, je m'imaginais en James Bond sauvant le monde, avec la balançoire, je me croyais être le Prince Charmant attendant ma princesse. Après l'école, je courrais me réfugier dans mon monde imaginaire, dans le monde duquel j'étais le seul et unique héros. Et, plus tard, la présence de mon frère et de ma soeur me conforta dans cette idée. Que ça soit avec la balançoire, les Lego ou les Playmobil, j'ai passé mon enfance à m'imaginer dans un monde parallèle, un monde dans lequel je serais l'unique centre d'intérêt. Et finalement, compte tenu du ton de mon blog, on se rend rapidement compte que je n'ai guère évolué depuis l'époque où j'escaladais ma balançoire magique. Aujourd'hui, il faut croire que c'est une page qui se tourne. Mais c'est clair que j'ai envie de continuer de rêver, de m'imaginer en preux chevalier bravant tous les dangers de la jungle moderne. Il paraît que le monde appartient à ceux qui rêvent trop...

Profitant d'une invitation pour l'ouverture grâce au laissez-passer beaubourg, je suis allé sur la pointe des pieds à la Salle du Jeu de Paume. Je n'y avais jamais été. Je ne savais même pas qu'elle se situait dans le jardin des Tuileries. Pour moi, c'était donc la découverte d'un haut-lieu branchouille de la culture parisienne. L'exposition du moment est consacrée à Edward Steichen, un photographe très connu. Evidemment, je ne connaissais pas du tout. Sous la forme d'une rétrospective, de ces débuts (pas terribles) à sa fin (pas terrible) en passant par le milieu (pas mal du tout).
Pas particulièrement sensible à la photographie, je n'en ait pas moins apprécié toutes les subtilités de son oeuvre... En revanche, je suis un peu déçu qu'il n'y ait pas eu deux ou trois de ces peintures exposées. Je serais assez intéressé pour aller voir la reconstitution de l'exposition mythique du MoMa (The Family of Man) au Luxembourg (le pays pas le musée...) car ça a l'air d'être quelque chose d'assez énorme. Je pense que cette retrospective, baptisée très simplement Steichen, une épopée photographique, vaut vraiment le coup d'oeil et se veut LE rendez-vous culturel par excellence pour tous les amoureux de la photo.
Il y a quelques mois, Beaubourg organisait une exposition sur une oeuvre littéraire, en l'occurence celle de Samuel Beckett... Moyennement convaincu, j'attendais avec impatience de voir comment les conservateurs allaient réussir à mettre en valeur une oeuvre cinématographique... Ils ont donc décidé de rapprocher deux cinéastes nés la même année (1940), Abbas Kiarostami et Victor Erice. Je ne connais ni l'un ni l'autre... C'est un comble qu'un cinéphile comme moi n'est jamais eu l'occasion de voir un de leurs films... surtout que la filmographie de Victor Erice se résume en tout et pour tout en 3 longs-métrages...
Au confluent des deux univers, on découvre la correspondance "vidéo" qu'il y a eu entre les deux hommes pendant les années qui ont précédées l'exposition... Pas de quoi se relever la nuit... C'est chiant à mourir, le visiteur ne peut que rester hermétique à leur délire artistique, les vidéos ne sont pas d'une qualité exceptionnelles... Bref, les correspondances, qui constituent pourtant le leitmotiv de l'exposition, ne valent pas grand chose... Et je ne suis pas sûr d'avoir bien saisi les points qui rapprochent les deux hommes...
Vous vous demandez sûrement ce que peux faire un bloggeur rose lors d'une nuit blanche précédée d'un match des bleus. Vu qu'il n'a pas don d'ubiquité, il a tout d'abord repris le chemin des salles de théâtre avec Un type du genre de Napoléan de Sacha Guitry au théâtre Edouard VII près de Madeleine. Ensuite, entraîné par la ferveur populaire, il se rendit dans une brasserie traditionnelle du Sud-Ouest près de la Place des Ternes. Un délicieux magret de canard et une victoire des bleus plus tard, il prenait fièrement le chemin des Champs-Elysées. Le malheureux s'était surpris à vibrer pendant ce match, taper dans ses mains à chaque essai français, faire une grimace à chaque essai néo-zélandais, retenir son souffle pendant les dix dernières minutes, trembler lorsque les corps musclés des blacks s'approchaient dangereusement des lignes françaises, exulter lorsque les troupes françaises pénétraient dans le camp adverse... L'ambiance était à son comble... Le spectateur moyen avait la quarantaine bedonnante mais ça ne fait rien : le spectacle était à la hauteur du challenge... Et je ne vous parle pas de la présence rassurante (et non moins récurrente) du petit père de la nation... Rassuré, je l'étais moins sur les Champs où des centaines de CRS avaient été déployés... J'ai horreur de la Police... Mais cela ne m'a pas empêché de rejoindre rapidement les jardins des tuileries pour entrer dans le vif de la nuit blanche, le Télérama Sortir à la main...
Sans aucun doute l'exposition phare de cette rentrée... Et le Musée du Luxembourg nous le fait payer chèrement... Tout commence mal... Le prix tout d'abord... Que le tarif plein soit de 11 euros passe encore mais que le tarif réduit soit encore à 9 euros, ça commence à faire cher les 45 minutes de visite... Puis, tout de suite après être passé un caisse, un guignol me saute dessus pour me refourguer son audioguide... Je jette un coup d'oeil au dessus de son épaule... 4,5 euros en plus pour profiter de la visite guidée par une machine électronique en plastique... Je lui dis gentiment NON mais il insiste, prétextant qu'il n'y a quasiment aucune explication dans le musée... Eh oui... Au Sénat, les explications sont en option... Et comme cela semble être devenu la norme, aucun petit fascicule n'est distribué à l'entrée...
Dans la liste des premières fois, je vais vous parler de ma première rencontre de bloggeurs... C'était jeudi soir à la Bananeraie, le local où travaille l'équipe de Michel&Augustin, la marque bio qui monte, qui monte... Il faisait chaud, nous étions serrés comme des sardines mais cela ne m'a pas empêché de manger avec plaisir, et en exclusivité, les "tout petits sablés" - surtout ceux au miel et au sésame - concoctés avec passion... Et offerts sans contrepartie évidemment...^^
Chacha a su deviner mes penchants narcissico-exhibitionnistes vu que je suis au centre de la seule photo prise pendant la soirée... A ma droite, Lili. A ma gauche, Toli. En face de moi, Lou, l'organisatrice de cette rencontre gourmande.
Avant de rentrer dans le vif du sujet scolairement parlant, je me suis décidé d'aller voir les quelques expositions phares de cette rentrée... Avant Arcimboldo et Giacometti, je me suis donc empressé d'aller au Musée Jacquemart-André, boulevard Haussman pour voir une exposition dont on parle beaucoup : Fragonard, les plaisirs d'un siècle ! L'exposition tourne donc autour de trois types de "plaisirs", les plaisirs galants, les plaisirs champêtre et les plaisirs littéraires. Pour que les choses soient bien claires, je tiens à préciser que je conchie l'oeuvre de Fragonard et de tous ces contemporains... Les Antoine Watteau et autres François Boucher, je leur pisse à la raie ! Ils représentent ce que la France a livré de pire en terme de peintures... Pourtant, je dois bien reconnaitre que cette exposition ne m'a pas laissé indifférent... Evidemment, je ne parle pas des famapouales, voire des très jeunes famapouales mais bel et bien d'un style particulier et assez intéressant... En fait, j'ai vraiment été impressionné par ses dessins... notamment les illustrations pour le Don Quichotte de Cervantès... J'ai trouvé ça vraiment brillant !
En plus, cette exposition m'a permis de découvrir ce Musée Jacquemart-André que je ne connaissais pas... Pour vous situer, c'est l'équivalent de la Villa Borghese à Rome, un magnifique hotel particulier du 19ème siècle transformé en musée pour notre plus grand bonheur... Bernini, Botticcelli, Le Perugin, Canaletto, Carpaccio, Bellini... Le gratin de l'art italien rassemblé en plein coeur de Paris ! Malheureusement, je ne peux que regretter le prix d'entrée un peu élevé (même en tarif réduit...), l'absence de petit feuillet (ça fait vraiment radin... surtout dans un musée de cet envergure !) et la taille assez minuscule des salles d'exposition qui fait qu'on a en permanence l'impression de se marcher sur les pieds !
Comme je l'ai dit plus haut, de Police, je ne connais que quelques chansons. Roxanne, Every Breath You Take, Can't Stand Losing You ou encore Message in a bottle. Et je peux dire sans hésiter que ce furent les moments les plus forts du concert. Sur scène, Sting n'a rien perdu de sa superbe, Stewart Copeland a l'air d'un demeuré et Andy Summers fait la gueule. Visiblement, le gros chèque qu'il va recevoir à la fin de la tournée ne semble pas le réjouir outre-mesure. Heureusement, cela ne les empêche pas de jouer à la perfection... et de soutenir pour la bonne cause l'association Water Aid qui s'emploie à faciliter l'accès à l'eau potable dans les pays en voie de développement. Je suis vraiment content d'avoir pu voir un concert dans ces conditions-là. Je n'y serais surement pas allé si je n'avais pas eu ces places à un prix intéressant mais je suis content d'avoir pu y retrouver Laure, David et son frère dans cette fosse magique.