31 août 2009
Bergam'haut
30 août 2009
Corsicaaaaaa bonita
23 août 2009
Una citta fantomatica
Vers deux heures du matin (et oui, il faut presque une heure pour rejoindre le centre de Milan depuis l'aéroport de Bergame), nous arrivons à la gare de Milan. Heureusement, notre première auberge n'est pas trop loin. Lorsque nous arrivons sur place, il s'en dégage une atmosphère assez étrange. Loin des auberges classiques, on a clairement l'impression d'être tombés dans un hôtel de passes. Et ce n'est pas la vieille femme débraillée qui vient nous ouvrir qui nous permet de changer d'avis. Un sein à l'air et les cuisses écartées sur le lit lorsque nous sortons de la douche, autant dire que le lieu est plutôt louche et ce n'est pas la chaleur accablante qui arrange les choses. Pourtant, ce n'est rien par rapport à notre deuxième auberge. C'est l'auberge la moins chère de Milan. Mais on a vite compris pourquoi. Il nous a fallu faire deux changements d'une sorte de RER maudit (un toute les trente minutes, le dernier à 20h53) pour arriver dans le quartier d'Affori. Et sur place, le lieu semble hanté. C'est un ancien hôpital psychiatrique, l'ex Ospedale Psichiatrico Paolo Pini. Et peu de rénovations ont dû être faites depuis. A mon avis, il faut être fou (ou bien carrément fauché) pour aller dans cette auberge.
Mais ce petit soucis de logement ne nous coupe pas dans notre élan et, aux environs de midi, nous nous lançons à la conquête de Milan. Première difficultés, où manger ? Toute la ville semble fermée. Les trattorie sont fermées, les pizzerie sont fermées, les tavole calde sont fermées, il ne reste d'ouvert à Milan que les pièges à touristes. Et malheureusement nous n'y échapperons pas. De la bouffe infâme à des prix exorbitants. Heureusement que les musées et les monuments parviennent à compenser l'horreur de notre alimentation et le désespoir qui règne dans les rues de cette ville-fantôme. La Pinacoteca di Brera, le Castello Sforzesco méritent le détour pour leurs oeuvres uniques de la Renaissance Italienne. La Galleria Vittorio Emmanuele est presque aussi belle que celle de Naples (mais le Mc Do y est intolérable). Et même si la Scala est très décevante extérieurement (sans parler de notre détour inutile par San Siro), le Duomo parvient à lui seul à justifier notre passage par Milan. C'est clairement l'un des lieux les plus magnifiques du monde. La luxuriance, l'exubérance de son toit – admiré à l'heure où le soleil se couche derrière la ville – mérite que l'on s'y attarde encore et encore. Milan, comme toute ville italienne qui se respecte, brille également par ses églises telles que San Lorenzo ou San Ambrogio mais aussi ces glaciers, le fameux Grom (conseillé par JM) qui nous a réveillé les papilles anesthésiées par les horreurs avalées jusqu'à présent.
Néanmoins, c'est sans grand regret que nous quittons la ville pour nous envoler vers la Corse où nous allons (théoriquement) pouvoir reprendre des forces après avoir couru de droite à gauche pendant presque deux semaines. 
20 août 2009
Praha, Praze, Prahou, Prahy
16 août 2009
Trois Pierogi à Cracovie
14 août 2009
Plus Pest que Buda
* : Je tiens à préciser qu'il existe des trains directs entre Budapest et Cracovie et que mieux encore, il existe des cars faisant le trajet pour trois fois rien. Autant dire que j'ai regretté d'avoir aussi bien préparer à l'avance ce voyage (rires).
12 août 2009
(Ad)Vienne que pourra
10 août 2009
Les Bratislaboys
Eden à l'Est
Vu que ce blog n'est plus qu'un vulgaire carnet de voyages, je vous signale que je vais réaliser l'un de mes rêves : l'Europe de l'Est en train, à l'aventure ! Au programme : Bratislava, Vienne, Budapest, Cracovie et Prague ! Et comme j'aime l'Italie, je ferais également une brève apparition à Milan puis à Bergame ! Sans oublier la Corse, seule région de France dont je n'ai jamais foulé le sol !Retour le 1er septembre, avec des milliers de photos !
09 août 2009
Voyage voyage
Durant l'été, il n'y a pas que les parisiens qui quittent la capitale. Un petit tour au Musée de l'Orangerie permet de se rendre compte que les toiles de maitres en profitent elles aussi pour voyager tout autour du monde...
08 août 2009
Poor Lonesome Cow-Boy
J'aimerais être un cowboy. Un ermite nomade, un solitaire arpentant de grands espaces, un anonyme perdu dans l'immensité de l'ouest américain. Autour de moi le désert, la poussière, le soleil qui chauffe ma peau burinée par le soleil, creusée par le vent, la fatigue. Je serais âpre, brut. Je parlerais peu, quelques mots de temps en temps. Surtout ne pas me livrer, intérioriser mes sentiments, mes émotions. Voyager, sans cesse, sans me poser de question, sans regarder derrière moi, avançant toujours tout droit, face au soleil couchant, une clope au bec, accompagné d'une musique composée par Ennio Morricone. Méditer. Sur le sens de la vie. Le soir, au coin du feu, je sortirais ma flasque d'eau de vie. Je ferais griller une boite d'haricots rouges ou bien un coyote, un de plus que je n'entendrais plus crier à la mort une fois la nuit tombée. Je chevaucherais d'un point à un autre, sans famille, sans ami, sans bien hormis ma ceinture en cuir offerte par un vieux peau-rouge, ma selle et mon flingue. Je n'aurais peur de rien, même pas de mourir. Je travaillerais, rarement, quand j'en aurais envie, quand j'en aurais besoin. Trois semaines par ci, quelques jours par là. Je serais libre. Seul et libre. Je ne serais pas heureux. Je ne serais pas malheureux non plus. Les jours s'écouleraient. Je fumerais des cigarettes, voire je chiquerais du tabac. Ça me donnerait un style. Viril. Parfois j'irais au saloon. Je boirais jusqu'à plus soif, jusqu'à avoir la tête qui tourne, jusqu'à gerber même, pour me prouver que je suis vivant. Je jouerais aux cartes, au poker sûrement. J'essayerais de tricher, pas pour l'argent, juste pour gagner, pour exister. On me prendrait pour un fou. Je serais juste seul. Je provoquerais d'autres cowboys en duel, pour des histoires de fric, des histoires de filles, parfois même pour rien du tout, juste pour me défouler, pour sentir l'odeur de la mort au bout de mon bras. Je serais hargneux sous mon apparente nonchalance, sous mon apparence nonchalante. Derrière mon visage inexpressif, la tempête ferait rage. Méditer. Sur le sens de la vie. De temps en temps, je serais blessé mais la plupart du temps c'est moi qui gagnerait. Je me taperais des putes aussi. Deux en même temps, dans la chambre d'un hôtel minable, aux draps sales et à la décoration pouilleuse. Pas la grande vie, mais à la longue on s'y fait. Peu de moyens, peu de besoins. Le monde continuerait de tourner mais moi je n'en ferais déjà plus partie. Je serais un autarcique. Peut-être que je serais plutôt un chasseur de primes. Autant motivé par le pognon que par mon goût de la justice. Je serais plus malin, plus rusé, plus habile que tous ces gredins bêtes et méchants. Je leur en ferais voir de toutes les couleurs et je les trainerais jusqu'au bureau du Shériff le plus proche. Mort ou vivant, pour récupérer les primes. Je cacherais mes billets au pied d'un cactus, à des dizaines de kilomètres d'un point d'eau. Et puis un jour, quand j'aurais mis suffisamment de côté, je prendrais ma retraite, une retraite bien méritée, un ranch, quelques arpents de terre, de la mauvaise terre, incultivable, trois-quatre bêtes. De quoi vivre, une vie simple, seul, loin de tous. Méditer. Sur le sens de la vie. Et creuser ma tombe, avec une vieille pelle rouillée, seul, sans rien demander à personne.
02 août 2009
Parenthèse ?
Depuis la chute de l'Ancien Régime, la France fut tour à tour girondine, jacobine, thermidorienne, bonapartiste, légitimiste, orléaniste, à nouveau bonapartiste, boulangiste, radicale, socialiste, pétainiste, résistante, gaulliste, giscardienne, socialo-communiste et, depuis une vingtaine d'année, libérale.
Il est temps de refermer la parenthèse libérale.
Il est temps de refermer la parenthèse libérale.
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