05 février 2008

Nancynant

Et me voilà sur la route de Strasbourg ! Je quitte donc Nancy où j'ai été reçu comme un prince par Véro et Matthieu. La preuve ; Véro m'a même préparé avec passion ses fameuses « poires au chocolat », ce qui relève de l'exploit pur et simple quand on connaît ses aptitudes culinaires ! Et puis j'ai pu réaliser l'un de mes rêves, dormir avec un réveil qui projette l'heure au plafond. Evidemment, cela ne me sert à rien vu qu'une fois que j'ai retiré mes lentilles, je n'y vois plus rien mais j'étais heureux de sentir la présence rougeoyante des minutes qui s'égrenaient au-dessus de ma tête.
En même pas deux jours, j'ai eu le temps de parcourir la (vieille) ville en long, en large et en travers avec mon ipod sur les oreilles (The Tossers et The Maccabees furent de la partie) et mon appareil photo à la main. J'ai ainsi pu découvrir le Parc Sainte-Marie et surtout le Parc de la Pépinière avec ses daims, ses paons, ses macaques, ses cygnes, ses poneys... Un mini-zoo en plein centre-ville, à quelques encablures du coeur de la ville. Nancy est une ville qui s'articule autour de places, beaucoup de places. Et entre les places, il y a le tramway qui s'appelle Stan, comme la magnifique place Stanislas où se trouve l'Opéra, l'Hôtel de Ville et le Musée des Beaux-Arts. Pas grand monde dans les rues, pas grand monde sur les places, pas grand monde dans les musées, Nancy vue de l'extérieur semble une ville aussi morte que Reims. Mais sans doute n'y suis-je pas allé au bon moment, et c'est clair que la pluie et la grisaille qui se sont abattues sur la ville n'encourageaient pas forcément les gens à sortir.
Niveau musée, j'ai été particulièrement mauvais. Faute à ma mauvaise organisation et à des horaires d'ouverture plus que restreints, je n'ai pu aller qu'au Musée des Beaux-Arts. Adieu Musée de l'Ecole de Nancy ou Villa Majorelle. Par ailleurs, lundi, j'ai soigneusement évité le Musée Lorrain, et ce n'est que ce matin, en appelant mon grand-père, que j'ai appris que c'est ce musée qui abrite les toiles de Georges de la Tour. Etant un grand admirateur du travail de de la Tour, imaginez un peu comme je me sentais bête à l'annonce de cette triste information. Heureusement, la ville est un musée à elle seule et on retrouve, sur de nombreuses maisons bourgeoises, des traces Art Nouveau du début du siècle. Compte tenu du mauvais temps et de ces fermetures désespérantes, j'ai pu découvrir deux cinémas locaux : le UGC Saint-Jean et le Caméo de la rue de la Commanderie, deux cinémas qui acceptaient ma carte illimitée.Une chose est sûre ; je serais obligé de revenir incessamment sous peu, ne serait-ce que pour profiter pleinement du lumineux nouvel appartement de Véro et Matthieu que j'ai eu l'occasion de visiter en exclusivité... Espérons que je sois mieux organisé à Strasbourg et que Clément ne m'oublie pas à la gare comme un certain couple sus-cité.^^

4 commentaires:

Marc-Antoine a dit…

Tu pourras toujours te rattraper au Louvre où il y plus de La Tour que partout ailleurs au monde (six toiles, et non des moindres).

David a dit…

Et à Lisbonne on t'y voit quand ? ;)

ombres et lumière a dit…

Snif-

lowleau a dit…

Wow! J'adore le style de ton écriture et le réveil matin qui projette l'heure au plafond! Bon voyage à Strasbourg!

Comme tu as le même nom que mon frère, je me suis dit que j'allais voir ton blog...et comme tu as le même âge que moi, je me suis laissée convaincre de vraiment le faire (ça ne m'en prend pas gros, tu vois) 2 mauvaises raisons valent mieux qu'une.

En fait, je suis une québécoise nouvellement entrée dans le monde du blog, si ça t'intéresse, vient voir le mien.

ps: Est-ce que tu peux trouver ça aussi au Québec ce genre de réveil?